Hola, "donos". "neus", "baibar" & toda la Cia.:
Hago un "marcar", "copiar" y "pegar" aquí desde la "pagina" de la revista franco-tunecina JEUNE AFRIQUE, muy bunena informadora de lo que pasa en Africa. Si alguien necesita traduccion no tiene mas que decirmelo, y se la pongo. Pero ya adelanto que, en resumen, se cuenta que las cosas de la seguridad están bastante mal:
" Le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), en proie à une lutte de leadership, a reporté pour la énième fois ses assises. Pendant ce temps, depuis la mi-décembre 2010, les violences se multiplient dans le sud du Sénégal. Et l’État garde le silence.
Abdoulaye Wade n’a plus mis les pieds en Casamance depuis mars 2009. C’était peu avant les élections locales, finalement marquées par une percée historique de l’opposition. Insouciant, il battait alors campagne pour sa formation, le Parti démocratique sénégalais (PDS). Neuf ans après avoir promis de « régler en cent jours » le conflit qui sévit dans la région sud du pays depuis 1983, et cinq ans après la signature d’un accord de paix historique entre l’État et le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), le pari semblait tenu.
Pourtant, quelques mois plus tard, en juin, puis en septembre 2009, de violents incidents opposaient de nouveau des éléments du MFDC aux soldats de l’armée régulière. Une reprise des hostilités qui a même conduit cette dernière à pilonner, en mars 2010, plusieurs positions du mouvement indépendantiste, à quelques encablures de Ziguinchor, la capitale régionale de la Basse-Casamance. Face à la dégradation de la situation, le président Wade s’était alors dit prêt à discuter avec le commandant César Atoute Badiate, considéré comme le chef d’Atika (« combattant », en langue diola), l’aile militaire du MFDC.
Depuis, le chef de l’État ne s’est plus exprimé publiquement sur le dossier casamançais, alors que les exactions attribuées au MFDC sont devenues récurrentes et que, depuis la mi-décembre, treize soldats ont péri dans des affrontements. Quant aux victimes civiles et « rebelles », leur nombre est inconnu. Malgré le déploiement de renforts militaires sur les grands axes routiers, notamment sur la RN 4 en direction de Dakar, fin janvier, les braquages et les vols de bétail continuent. "
Saludos.
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